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Réseau de création et d’accompagnement pédagogiques

Mme Céline Brulin (Seine-Maritime – CRCE) attire l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale et de la jeunesse sur l’avenir du réseau de création et d’accompagnement pédagogiques Canopé.

Opérateur public, il propose des ressources et des services éducatifs à destination de tous les professionnels et établissements d’enseignement. Le réseau Canopé emploie près de 1 400 salariés, fonctionnaires ou contractuels, travaillant sur plus de cent sites, dont trois en Seine-Maritime.
Pourtant, l’avenir de ce réseau, dont la qualité et l’expertise ne sont plus à démontrer, est menacé.
Une nouvelle organisation des missions est effectivement envisagée afin de concentrer les activités uniquement à destination de la formation continue en ligne des enseignants.
Le budget 2020 prévoit une baisse de la subvention pour charges de service public (- 3,28 millions d’euros). Il est également acté la diminution du plafond d’emplois de cinquante-cinq emplois temps plein travaillé soit 10 % de la masse salariale.
De plus, le non-renouvellement de personnels enseignants détachés a commencé et on demande aux personnels administratifs de participer au mouvement.
Engagés depuis sept ans dans une restructuration en profondeur du réseau, les personnels ne comprennent pas cette nouvelle orientation impulsée sans concertation et, surtout, sans analyses des besoins actuels du monde éducatif.
Ils craignent légitimement pour l’avenir de leurs missions et du réseau Canopé. Sans cet outil c’est une partie de la qualité de l’enseignement en France qui risque d’en faire les frais.
C’est pourquoi elle lui demande de lui préciser ses intentions pour le réseau Canopé et de veiller au maintien de ce service public en lui octroyant tous les moyens financiers et humains nécessaires pour son bon fonctionnement.

Opérateur public, il propose des ressources et des services éducatifs à destination de tous les professionnels et établissements d’enseignement. Le réseau Canopé emploie près de 1 400 salariés, fonctionnaires ou contractuels, travaillant sur plus de cent sites, dont trois en Seine-Maritime.
Pourtant, l’avenir de ce réseau, dont la qualité et l’expertise ne sont plus à démontrer, est menacé.
Une nouvelle organisation des missions est effectivement envisagée afin de concentrer les activités uniquement à destination de la formation continue en ligne des enseignants.
Le budget 2020 prévoit une baisse de la subvention pour charges de service public (- 3,28 millions d’euros). Il est également acté la diminution du plafond d’emplois de cinquante-cinq emplois temps plein travaillé soit 10 % de la masse salariale.
De plus, le non-renouvellement de personnels enseignants détachés a commencé et on demande aux personnels administratifs de participer au mouvement.
Engagés depuis sept ans dans une restructuration en profondeur du réseau, les personnels ne comprennent pas cette nouvelle orientation impulsée sans concertation et, surtout, sans analyses des besoins actuels du monde éducatif.
Ils craignent légitimement pour l’avenir de leurs missions et du réseau Canopé. Sans cet outil c’est une partie de la qualité de l’enseignement en France qui risque d’en faire les frais.
C’est pourquoi elle lui demande de lui préciser ses intentions pour le réseau Canopé et de veiller au maintien de ce service public en lui octroyant tous les moyens financiers et humains nécessaires pour son bon fonctionnement.

En attente de réponse du Ministère de l’éducation nationale et de la jeunesse

JO du Sénat du 30 janvier 2020, question écrite n° 14054

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